La bioéthique

Craindre l’euthanasie ou le clonage ?

Notre société est confrontée à de nouveaux défis. Une partie des réponses est conduite par une manipulation du langage qui jettent les esprits sur des rails tout tracés, dans des ornières sans issues, mais qu’on n’aurait jamais choisies en connaissance de cause. Ces analyses posent des jalons impertinents.

Le début de la vie ? Le diagnostic préimplantatoire semble couler de source, comme l’élimination libérale des futurs enfants handicapés.

La fin de vie ? Les demandes d’euthanasie ou d’assistance au suicide s’appuient sur une notion simpliste d’autonomie, qui empêche de se fixer des points de repères.

La transplantation d’organes ? Seule la compétence des équipes de soins intensifs et une véritable culture du don peut améliorer la situation.

Tous ces problèmes sont mesurés ici à l’aune de la dignité humaine : une saine conception de l’homme éclaire les consciences, et invite cacun  trouver des solutions dignes de notre commune humanité.